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Veuillez faire parvenir vos questions ou commentaires à Silvina Danesi, la directrice générale de l'ACSP au silvina_danesi @ cpsa-acsp.ca.




Comité sur la réconciliation
Joyce Green (Co-chair - University of Regina)
Peter Russell (Co-chair - University of Toronto)
Isabel Altamirano (University of Alberta)
Rauna Kuokkanen (University of Toronto)
Kiera Ladner (University of Manitoba)
Daniel Salée (Concordia University)


Février 2017
Principes et actions de la Fédération



Février 2017


Présentation de Mme Cindy Blackstock PhD
Réunion des Directeurs et Directrices des Départements de science politique 2017
University of Alberta, Edmonton - 27, 28 janvier 2017

Présentation de Mme Cindy Blackstock PhD Réunion des Directeurs et Directrices des Départements de science politique 2017 (pdf)


Janvier 2017
Comité sur la réconciliation de l’ACSP – Nouvelle membre à titre de coprésidente

Le conseil d’administration a nommé Joyce Green, Ph. D., (University of Regina) à titre de coprésidente du Comité sur la réconciliation de l’ACSP.

Le conseil remercie Glen Coulthard pour sa contribution au comité!


Décembre 2016

Plan d’action du Comité sur la réconciliation de l’ACSP –Événement annuel sur la vérité et la réconciliation dans le congrès de l’ACSP

En décembre 2016, le Conseil d’adminstration de l’ACSP a approuvé le plan d’action du comité et une motion afin d’organiser annuellement un événement sur la vérité et la réconciliation dans le congrès de l’ACSP.



Comité sur la réconciliation de l’ACSP
Plan d’action


La réconciliation : qu’est-ce que cela signifie?
La réconciliation peut signifier simplement deux parties qui se retrouvent après d’être éloignées, qui se pardonnent ou qui oublient leurs désaccords passés afin d’avancer ensemble sourire aux lèvres. Dans le contexte de la recherche de la vérité et de la réconciliation par rapport aux peuples autochtones au Canada, la réconciliation ne doit pas signifier cela. Elle doit s'attaquer aux injustices et aux préjudices infligés par le Canada non autochtone aux peuples autochtones et prendre la forme d’un programme d'activités fondé sur les appels à l’action de la Commission de vérité et de réconciliation. En faisant de ces appels à l’action l'objet de sa contribution à la vérité et à la réconciliation, l'ACSP appuie un programme d'action approuvé par le gouvernement du Canada. Si la vérité et la réconciliation ne sont rien d'autre qu'une grande accolade, ce sera simplement, aux yeux des peuples autochtones, une promesse non tenue de plus. Pour la bande des Heiltsuks, le mot «hailcistut», qui signifie « renverser et redresser la situation », évoque bien ce qui, à notre avis, devrait signifier la réconciliation. Le programme d'action que nous recommandons maintenant à l’ACSP est basé sur cette compréhension de la réconciliation.

A) Amélioration de l’enseignement


  1. L'ACPS devrait encourager les départements membres à inclure, dans la matière des premières années du programme de baccalauréat en science politique, les politiques touchant aux relations entre les peuples autochtones et les colons, incluant l'expérience de la colonisation de peuplement et les efforts de réconciliation actuels. Idéalement, nous aimerions voir un cours obligatoire sur ce sujet dans les programmes de science politique. Cependant, compte tenu des ressources limitées de certains établissements, nous sommes conscients du fait que, pour certains départements, il sera seulement possible d’assurer une couverture partielle de ce sujet dans les cours d'introduction à la politique ou de politique canadienne.
  2. L’ACSP devrait encourager les départements membres à privilégier le recrutement de chercheurs ayant une connaissance des relations entre les peuples autochtones et les colons dans le cas de postes menant à la permanence ou, si cela n'est pas possible, pour d'autres types de postes.
  3. L’ACSP devrait encourager les départements membres à explorer les moyens de recruter des étudiants autochtones pour leurs programmes aux cycles supérieurs et d'accroître l'inclusion des recherches autochtones dans leurs programmes d'enseignement comme dans leurs séminaires et conférences faisant appel à des chercheurs invités.
  4. Le Comité sur la réconciliation de l'ACSP devrait préparer une bibliographie annotée à propos des politiques de réconciliation et d'autres documents pertinents pour les membres de l'ACSP qui souhaitent en savoir plus sur le sujet.
  5. Le Comité sur la réconciliation de l'ACSP devrait fournir des exemples de cours et de l’information sur du matériel pédagogique dont pourraient se servir les membres de l’ACSP.
  6. Le Comité sur la réconciliation de l'ACSP devrait établir et tenir à jour une liste de chercheurs capables et désireux de conseiller les départements de science politique sur les méthodes et les documents pédagogiques pertinents dans ce domaine.

B) Suivi des progrès

Le Comité sur la réconciliation de l'ACSP considère les 94 appels à l’action de la Commission de vérité et de réconciliation comme un bon programme d'action pour « renverser et redresser la situation ». Le gouvernement du Canada s'est également engagé à mettre en œuvre toutes les recommandations de la CVR. Cependant, à ce jour, il n'a rien fait pour mettre en œuvre l’appel à l’action 56 en faveur de la création d'un conseil national de réconciliation afin de surveiller « les progrès réalisés en matière de réconciliation une fois les excuses faites ». Conscient du rôle particulier des politologues à l’égard du suivi et de l'analyse des politiques ainsi que de l’énoncé de l’appel à l’action 65 recommandant que le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada aide à mieux faire comprendre les facteurs associés à la réconciliation par des possibilités de financement pluriannuelles, le Comité sur la réconciliation de l'ACSP s’emploiera à communiquer, aux membres de l’ACSP et à communauté des politologues, les lacunes à combler en matière de recherche et les possibilités de recherche qui s’offrent. Nous considérons également que la communication des résultats des recherches sur la réconciliation et, en particulier, le suivi des réponses aux appels à l’action comme une base importante du savoir collectif sur la réconciliation en science politique. Dans cet esprit, nous serons particulièrement attentifs aux possibilités de recherche et aux résultats de recherche sous l'angle des progrès réalisés.



C) Réunion des directeurs et directrices de département de science politique 2017 organisée par l’ACSP

Isabel Altamirano, Ph. D., prendra la parole au nom du Comité sur la réconciliation lors de la réunion annuelle des directeurs et directrices de département à l’University of Alberta le 28 janvier 2017 afin de leur faire connaître le Comité sur la réconciliation et son plan d’action et de favoriser une discusssion sur les réponses des universités aux appels à l’action de la Commission de vérité et de réconciliation.



D) Congrès des sciences humaines et congrès annuel de l’ACSP en 2017


  1. Le plan d’action que nous recommandons et la réponse du conseil d’administration à ce plan devraient être discutés lors de la séance de travail de l’ACSP.
  2. Des membres de notre comité participeront à un atelier de la section Race, ethnicité, peuples autochtones et politique au Congrès des sciences humaines 2017.
  3. Le plus grand nombre possible des membres de notre comité participeront à une « table ronde spéciale » sur le plan d’action de l’ACSP en plus de résumer les discussions dans l’atelier de la section REPAP et dans un autre atelier sur la gouvernance autochtone et l’administration publique. La table ronde spéciale est organisée par Paul Kellogg, co-organisateur de la section REPAP du programme de l’ACSP.
  4. Le conseil d’administration de l’ACSP devrait songer à institutionnaliser une certaine forme d’événement récurrent sur la vérité et la réconciliation lors du congrès de l’ACSP.
  5. Notre comité travaillera en collaboration avec la Fédération des sciences humaines en vue d’organiser une séance plénière interdisciplinaire sur la réconciliation lors du Congrès des sciences humaines 2017.

Comité sur la réconciliation de l’ACSP

 


Juin 2016


L’ACSP et la réconciliation
Comité sur la réconciliation

L’ACSP et la réconciliation
Préparé par Yasmeen Abu-Laban


Le Rapport de la Commission de vérité et réconciliation (CVR) publié en juin 2015 aura un impact sur les politologies et l’ACSP 1. Dans ce rapport, la réconciliation est définie comme un processus continu visant à établir et à maintenir des « relations respectueuses » entre les Canadiens autochtones et non autochtones. De plus, « un élément essentiel de ce processus consiste à réparer le lien de confiance en présentant des excuses, en accordant des réparations individuelles et collectives, et en concrétisant des actions qui témoignent de véritables changements sociétaux. » (CVR, Sommaire exécutif, p. 19). Le nouveau gouvernement libéral a exprimé clairement son engagement envers le processus de réconciliation et les institutions publiques seront encouragées à relever les défis que pose la réconciliation.


Quelles répercussions pourrait-il y avoir pour les politologues et quelle réponse l’ACSP et ses membres pourraient-ils apporter? Les établissements postsecondaires, la recherche et l’enseignement sont directement touchés par un grand nombre des 94 appels à l’action effectués par la CVR, notamment les appels sur les fronts suivants : meilleur accès à l’éducation postsecondaire pour les autochtones, plus de fonds fédéraux pour l’éducation postsecondaire afin de la rendre plus accessible, diversification de l’enseignement universitaire par le développement, par exemple, de programmes et de cours axés sur les langues, l’histoire, les traditions juridiques et le savoir autochtones et réalisation de nouvelles recherches sur le processus de réconciliation et ses effets. Ce sont là manifestement autant de défis et d’opportunités pour les politologues. Le Rapport de la CVR réclame, par exemple, ce qui suit : « Nous demandons au gouvernement fédéral, par l’intermédiaire du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, et en collaboration avec les peuples autochtones, les établissements d’enseignement postsecondaire, les éducateurs de même que le Centre national pour la vérité et réconciliation et ses institutions partenaires, d’établir un programme national de recherche bénéficiant d’un financement pluriannuel pour mieux faire comprendre les facteurs associés à la réconciliation. » (CVR, Sommaire exécutif, 261).


Et quelle est la réponse des autres organisations? De nombreuses universités prennent déjà en compte les défis que pose la CVR, tout comme le font d’autres associations de chercheurs, notamment la Fédération canadienne des sciences humaines. L’ACSP doit à son tour élaborer un plan qui répond aux défis et opportunités que suppose le processus de réconciliation. En tant qu’association professionnelle responsable, l’ACSP a le devoir d’aider ses membres et les départements membres à s’y retrouver dans ce nouvel environnement. C’est pourquoi il faut que l’ACSP développe sa propre réponse.


Comme la réconciliation est un processus de longue haleine et comme ce qui peut être qualifié de « politiques de réconciliation » évoluent rapidement, les discussions au sein du bureau de direction et avec des membres clés du conseil d’administration ont fait ressortir l’importance de créer un groupe de politologues qui traiteront de ces enjeux. À cette fin, le conseil d’administration de l’ACSP, a approuvé la proposition suivante le 30 mai 2016 :


1Pour une vue d’ensemble, voir aussi le document intitulé « Commission de vérité et réconciliation du Canada : Appels à l’action » au www.trc.ca/websites/trcinstitution/File/2015/Findings/Calls_to_Action_French.pdf


Proposition

Que le conseil d’administration de l’ACSP mette sur pied un « Comité sur la réconciliation » ayant pour mandat de soumettre un rapport sur les implications des conclusions de la Commission de vérité et réconciliation pour la science politique et les politologues au Canada;


Que le comité soit formé des Prs Isabel Altamirano (University of Alberta), Glen Coulthard (University of British Columbia), Rauna Kuokkanen (University of Toronto), Kiera Ladner (University of Manitoba), Peter Russell (University of Toronto, ancien président de l’ACSP) et Daniel Salée (Université Concordia).


Que le comité soumette un premier rapport au conseil d’administration en décembre 2016 avec une proposition de plan d’action pour la réconciliation en science politique et un programme pour la réunion du conseil d’administration en janvier 2017 et le congrès annuel de 2017.

Comité du personnel 2016-2017

Luc Turgeon (Président - University of Ottawa)
Yasmeen Abu-Laban (University of Alberta)
Janet Hiebert (Queen's University)

Comité sur le développement des sections

Bill Cross (Carleton University)
Meenal Shrivastava (Athabasca University)
Geneviève Tellier (University of Ottawa)

Révision (formalisation) des mandats des Présentations visuelles et 3MT®

Frédérick Bastien (Université de Montréal)
J. P. Lewis (University of New Brunswick Saint John)

Revue canadienne de science politique Comité de recrutement de la nouvelle équipe de rédaction anglophone

Janet Hiebert (Présidente - Queen's University)
Bill Cross (Carleton University)
Alexandra Dobrowolsky (Saint Mary’s University )
Graham White (University of Toronto Mississauga)
Elisabeth Gidengil (McGill University)

Sponsorship Committee

Frances Abele (Carleton)
Patrick Fournier (Montréal)
Janice Newton (York)
Robert Young (UWO) (Chair)